Fidèle à sa réputation d’homme proche de ses étudiants, le recteur de Université de Kisangani, le professeur Mathieu Kirongozi Bometa, s’est rendu ce mardi à l’Hôpital du Camp Tshatshi à Kinshasa pour rendre visite à un étudiant de Bac2 en médecine victime d’une grave fracture de la colonne vertébrale.
L’étudiant, externe de son état, avait été victime d’un accident domestique à son domicile dans la commune de Kabondo, à Kisangani. Face à la gravité de la blessure, il avait d’abord été admis dans une structure médicale de la commune Kabondo avant d’être transféré vers les Cliniques Universitaires de Kisangani, puis finalement transféré à Kinshasa et pris en charge à l’Hôpital du Camp Tshatshi à la fin du mois de février 2026.
La prise en charge médicale de cet étudiant a été rendue possible grâce au soutien financier de l’Université de Kisangani, qui a assumé les frais de son transfert et de son hospitalisation dans la capitale congolaise.
Selon les médecins, l’intervention chirurgicale réalisée ce lundi 9 mars 2026 s’est déroulée avec succès. « L’opération s’est bien passée et l’évolution post-opératoire est encourageante », ont indiqué les praticiens en charge du patient. Le premier pansement a été effectué ce mardi matin, confirmant une évolution favorable de la plaie.
Dans le cadre du processus de rétablissement, les séances de kinésithérapie ont également débuté ce même mardi, une étape essentielle pour permettre au jeune étudiant de retrouver progressivement sa mobilité.
Lors de sa visite, le recteur Mathieu Kirongozi Bometa a tenu à exprimer son soutien moral à l’étudiant et à sa famille, réaffirmant l’engagement de l’Université de Kisangani à accompagner ses apprenants dans les moments difficiles.
Cette démarche illustre, une fois de plus, la volonté des autorités académiques de placer l’humain au cœur de la gouvernance universitaire. Pour de nombreux observateurs, cette visite du recteur traduit un esprit de solidarité et de responsabilité qui renforce les liens entre l’institution et sa communauté estudiantine.
Laurent Kangisa