La Cellule genre de l’Université de Kisangani a tenu, ce mardi 19 mai 2026, sa toute première réunion stratégique dans la salle de réunion de la Direction de la coopération universitaire. Cette rencontre marque une étape importante dans l’opérationnalisation de cette structure dédiée à la promotion de l’équité et de l’inclusion au sein de l’institution académique.
Les travaux ont été présidés par la coordonnatrice de la Cellule genre, la professeure Bibishe Liliane Salumu Omeyaka, en présence des membres permanents et des observateurs.
Au centre des échanges figuraient notamment l’évaluation des activités déjà réalisées, la mise en place du bureau de coordination ainsi que les mécanismes de cooptation des membres non permanents.
À l’issue de la réunion, les participants ont procédé à la constitution officielle du bureau de la Cellule genre. Celui-ci se compose de :
Coordonnatrice : Professeure Bibishe Liliane Salumu Omeyaka ;
Coordonnatrice adjointe : Professeure Clémence Nadine Chalachala ;
Chargée des programmes : Cheffe de travaux Albertine Uzinga ;
Secrétaire : Professeure Philomène Bontambo.
La cellule des observateurs comprend, quant à elle, le secrétaire général académique, le professeur Pionus Katuala Gatate, ainsi que le directeur chef de service Fidèle Lunguimba.
Concernant les membres non permanents, il a été décidé que chaque corps de l’université, académique, scientifique ainsi qu’administratif, technique et ouvrier, devra désigner deux représentants, soit une femme et un homme, afin de garantir une représentation équilibrée.
Au terme de la séance, le rapport des travaux a été transmis au recteur de l’Université de Kisangani, le professeur Mathieu Kirongozi Bometa.
Par ailleurs, les initiatives liées à l’installation physique de cette structure évoluent également. L’ingénieur chargé de la construction du futur bâtiment devant abriter le siège de la Cellule genre séjourne déjà à Kisangani. Ce mardi, il a effectué une visite du site retenu pour la construction de cet édifice. Un edifice qui bénéficiera du financement de l’ambassade de France.
Laurent Kangisa