
Après une semaine rythmée par les pressions professionnelles et le poids des responsabilités, le personnel de l’Université de Kisangani (UNIKIS) a choisi de rompre avec la routine en organisant, ce samedi 27 septembre 2025, une marche de santé symbolique, conviviale et porteuse de sens.
À l’initiative du Comité du Personnel Administratif, Technique et Ouvrier (PATO), cette activité sportive a mobilisé une large frange de la communauté universitaire, des agents de base jusqu’aux plus hauts responsables. Arborant fièrement des T-shirts marqués aux insignes de l’UNIKIS et du PATO, les participants ont affiché une unité remarquable et un esprit de corps salué par tous.
La marche a démarré dès 7h00 à la Place de la Piste. De là, les participants ont parcouru un itinéraire d’environ 6 kilomètres, traversant des points névralgiques de la ville : le rond-point du Canon, le rond-point SGA, Congo Palace, le bâtiment administratif de l’UNIKIS, pour aboutir vers 8h30 à l’espace Belvédère des Pères du Sacré-Cœur de Jésus. Une boucle aussi symbolique que salutaire, témoignant de l’engagement collectif en faveur du bien-être physique et mental.

Parmi les participants de marque, l’on a noté la présence du secrétaire général académique, le professeur Pionus Katuala, représentant le recteur en mission à Kinshasa, le professeur Mathieu Kirongozi. Plusieurs directeurs, chefs de services, ainsi que le président de l’Association des Professeurs de l’Université de Kisangani, le professeur Jean-Pierre Lifoli, ont également pris part à l’événement.
Dans son mot de clôture, Tembele Merci, président du PATO, n’a pas manqué d’exprimer sa gratitude envers les membres du comité de gestion pour leur présence, malgré un agenda institutionnel particulièrement chargé. Il a également salué la mobilisation des agents, gage d’une dynamique nouvelle au sein de l’université.
« Cette marche n’est qu’un début. D’autres activités sportives sont prévues dans les jours à venir, notamment un match de football qui nous opposera aux avocats du barreau de la Tshopo », a annoncé Tembele Merci, visiblement satisfait de l’enthousiasme généré par cette première action.
Dans une ville où la pression du quotidien érode souvent la santé physique et morale, cette initiative du PATO apparaît comme une bouffée d’oxygène, mais aussi comme un appel à entretenir la flamme du vivre-ensemble, loin des bureaux et des contraintes hiérarchiques.

Un bel exemple d’engagement collectif et de leadership participatif qui redonne souffle et espoir à toute une communauté.
Laurent Kangisa.