Tshopo/Société : La Première édition de la journée nationale d’hommage aux victimes de violences liées aux conflits a vécue à Kisangani.

Laurent Kangisa Par Laurent Kangisa 97 Views

Célébration ce 02 Aout de la première édition de la journée nationale d’hommages aux victimes de violences sexuelles liées aux conflits et autres crimes contre la paix et la sécurité de l’humanité et des personnes qui les ont porté secours. Journée dénommée GENECOST qui signifie génocide à des fins économiques. Cette première édition est organisée par la présidence de la République sous le signe du pardon. A Kisangani, cette journée était célébrée au cimetière de la guerre de six jours où les photos de victimes des atrocités de l’Est étaient exposées. La gouverneure de province dans une tenue de deuil sous le choc en voyant les images des victimes de tueries de l’Est a déposé tout simplement sa gerbe de fleur. Désormais la RDC va célébrer chaque le 02 Aout, la journée nationale en hommage aux victimes de violences sexuelles liées aux conflits. Une date qui coïncide avec le début de la rébellion du Rassemblement Congolais pour la Démocratie RCD. Une rébellion considérée comme le début de la 2e guerre du Congo ou guerre mondiale Africaine, après celle de la période coloniale avec Léopold II. Des guerres qui ont causé des millions de morts de Congolais suite à l’exploitation illicite de leurs ressources naturelles.Instituée par la loi portant principes fondamentaux relatifs à la protection et à la réparation des victimes de violences sexuelles liées aux conflits et autres crimes contre la paix et sécurité de l’humanité, cette journée poursuit entre autres pour objectifs, rassembler les congolais dans une œuvre de mémoire et de méditation en souvenir des atrocités que l’humanité ne doit jamais oublier, apporter satisfaction aux victimes en leur rappelant qu’elles ne seront plus jamais seules, envoyer un signal fort aux agresseurs que nous ne leur permettrons plus de voler nos vies et de contrôler nos terres. Enfin procéder à la réparation mémorielle en présentant des excuses publiques aux victimes du fait pour l’état d’avoir failli à son devoir de protection envers ses citoyens.

Laurent KANGISA.

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